20/11/2007

Ne massacrez plus les baleines.


Ne massacrez plus les baleines.




Ne massacrez plus les baleines
Laissez les un peu respirer
N'éprouvez vous donc pas de peine
Pour ces si charmants cétacés ?

Ne massacrez plus leurs petits !
Laissez les donc vivre leur vie !
N'éprouvez vous aucun sentiment
Pour ces êtres si innocents ?

Ne massacrez plus les baleines
Laissez-les donc vivre en paix
Leur survie devient un problème
Épargnez-les car c'est assez !!!

 




Éric Malpas.©

16:30 Écrit par Po dans Mes poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Dans un sombre logis.

Dans un sombre logis.




Dans un sombre logis, où la promiscuité
Étale ses souillures et son vil désespoir
Dans un quartier sordide où sévit la misère
Proche d'une gare où ne passe aucun train
La vie n'est pas facile pour les ventres affamés !
Et des coupe-jarrets, déambulent le soir
Un homme accroupi veille sa vieille mère
À la faible clarté d'une lampe d'étain.

Dans la rue pas très loin, quelques enfants s'amusent
Ils paraissent heureux et malgré leur maigreur
Ils jettent des cailloux sur des boites de fer.
Sont-ils conscients de leur bien triste sort ?
Vivre une telle existence, à la longue ça use
Avec rage ils luttent et oublient leur malheur.
Mais devront-ils toujours respirer le même air ?
Ils n'ont que leur jeunesse pour unique trésor !

Dans un sombre logis, la mort rôde et plane
Et la lumière du jour ne l'éclaire jamais !
Dans son lit, la vieille dame attend la mort
Et l'homme à son chevet lui tient la main.
La chambre sent mauvais de très gros rats y flânent
Ils ont senti l'odeur de ce corps décharné
Et, tandis qu'au dehors souffle le vent du nord
L'homme pour survivre, mange un morceau de pain.

 




Éric Malpas.©

16:27 Écrit par Po dans Mes poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Désir.

Désir.




C'est dans ces moments-là que tu es la plus belle
Lorsque tes doigts agrippent fiévreusement
Les draps que ton désir éperdument appelle
Sur ton doux corps moite et brûlant.

C'est dans ces moments là que tu es la plus chatte
Féline et aux aguets de mes moindres sursauts
Je me laisse griser par ta cruelle patte
Et mon âme dérive vers des mondes nouveaux.

 




Éric Malpas.©

16:24 Écrit par Po dans Mes poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |