20/11/2007

Le volcan.

Le volcan.




Une gerbe de feu illumine la nuit
Une fumée très dense, dissimule la lune
Sous un épais manteau lourd et gris
Par des tonnes de cendres; rouges et brunes.
Le volcan monstrueux, comme un fauve rugit
Et sa chape de lave tel un torrent
Dévale ses flancs par la chaleur rougis
Ô puissance dantesque ! sur le sol dévalant.
Mais quelle majesté, et quel ravissement !
Par autant de beauté qui jaillit en cadence
Le spectacle est superbe ! et le point culminant
C'est lorsque le volcan, par sa puissance danse !

 

 

 




Éric Malpas.©

15:40 Écrit par Po dans Mes poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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