20/11/2007

Le retour.

Le retour.
  
Je te retrouve enfin m'amie  
Et toi mon cher septentrion  
Tu m'as manqué je t'ai languie  
Ô toi ma très chère maison  
Et vous faucheux de mon enfance  
Abrités dans la mercuriale  
Vous dont les pattes immenses  
Errent sur les quadrilobes sales  
Oh ! comme j'ai haï cette guerre  
Mouillé dans mon trench-coat usé  
Récrié toute ma colère  
Afin de ne jamais sombrer  
Dans les tranchées, le panthéisme  
Emporte-pièce de ma foi  
Suppliait mon patriotisme  
Oh ! superfétatoire loi  
Hybrider mon âme malade  
Afin de guérir ma raison  
Pour que ma souffrance s'évade  
De cette innommable prison  
Toi forêt blanchie par l'étoc  
Proche de ma chère maison  
Toujours solide comme un roc  
Sauras chasser ma déraison.
Éric Malpas.© 

15:06 Écrit par Po dans Mes poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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