20/11/2007

À fleur de peau.

À fleur de peau.




Mon âme de poète ne peut pas supporter
La violence, la haine, et la vulgarité
C'est pour cela que j'aime le silence
qui efface les traces de toutes ces offenses.

J'aime les grands espaces, j'aime la liberté
Je bannis les ghettos de ces grandes cités
Qui font pousser comme dans une serre
Artificiellement : Des démons, des vipères !

La drogue, la luxure, incendies de voitures
Font tous les jours, la une des journaux
Les forces de l'ordre, dans ces jungles obscures
Ne s'enfoncent jamais, la nuit, dans ces tombeaux !

J'aime la modestie et la simplicité
Et vraiment pas du tout, et en particulier
Les gens qui étalent en public leur richesse
Signe évident ; d'une énorme faiblesse !

Mon esprit de poète ne peut pas digérer
Tous ces individus se prétendant prophètes
Jouant sur la faiblesse, sur la crédulité
Seul compte le profit faisant vivre leur secte !

L'être humain, est devenu un chancre !
Et sa bouche empestée, vomit un épais pus
Toujours insatisfait ! Mais quand donc diantre ?
Prendra t-il conscience qu'il est encor tout nu !

 




Éric Malpas.©

15:53 Écrit par Po dans Mes poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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